Actualités

Santé

Virus West Nile : vigilance renforcée en Pays de la Loire

L’Agence régionale de santé (ARS) des Pays de la Loire a confirmé trois cas humains d’infection autochtone par le virus West Nile en Loire-Atlantique. Ces premiers cas dans la région témoignent d’une circulation locale du virus et appellent à la vigilance.

Qu’est-ce que le virus West Nile ?

Les moustiques du genre Culex (moustiques communs) se contaminent en piquant des oiseaux infectés. Ils peuvent à leur tour contaminer, par piqûre, l’homme et les herbivores domestiques comme le cheval. Le virus ne se transmet pas d’humain à humain.

Dans 80 % des cas, l’infection ne provoque aucun symptôme. Lorsqu’ils apparaissent, les signes peuvent ressembler à ceux d’un état grippal : fièvre, maux de tête, douleurs musculaires et parfois éruption cutanée. Plus rarement, des complications neurologiques graves peuvent survenir.

En cas de fièvre brutale, notamment accompagnée de troubles neurologiques ou du comportement, consultez rapidement un professionnel de santé.

Chez le cheval, la maladie se manifeste soit sous une forme fébrile, souvent inapparente, soit sous une forme neurologique (abattement, tremblements, parésie, ataxie). Une guérison spontanée intervient généralement en 20 à 30 jours, mais des formes peuvent survenir. Une vaccination est possible.

Comment se protéger des piqûres de moustiques ?

Le moustique Culex est principalement actif en soirée et durant la nuit. Pour limiter les risques de piqûres, quelques gestes simples sont recommandés :

  • Porter des vêtements amples et couvrants, particulièrement en fin de journée et la nuit.
  • Installer des moustiquaires aux fenêtres et aux portes.
  • Utiliser un répulsif adapté sur les zones de peau découvertes, en suivant les conseils d’un pharmacien.
  • Éliminer les eaux stagnantes autour du domicile en vidant régulièrement les récipients et en couvrant les réserves d’eau.

Une surveillance renforcée

L’ARS poursuit la surveillance de la situation en lien avec les autorités sanitaires et les services chargés de la santé animale. Des cas équins ont également été signalés en Loire-Atlantique et en Vendée.

À ce stade, la réponse repose principalement sur la surveillance, la détection précoce des cas et la prévention des piqûres. L’ARS rappelle l’importance d’adopter les gestes de protection et de consulter un professionnel de santé en cas de symptômes évocateurs.

Pour en savoir plus :

Pour plus d’informations sur le virus West Nile, les mesures de prévention et la situation sanitaire, rendez-vous sur le site de l’Agence régionale de santé (ARS).

 

Date de publication :